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Jacques Brel

Jacques Brel

envíado por outtasight | 16 Enero 2006 | 1 comentario

No debería llover un lunes por la mañana... pero es lo que hay. Mi rutinario viaje en tren de cercanías Madrid-Pozuleo, ha ido amenizado por el gran Jacques Brel y por una guía Lonely PLanet de Nueva York. Lo de la guía era más que nada para dar un poco de envidia al resto de pasajeros.

Por cierto, es curioso leer sobre el metro de Nueva York en el metro de Madrid, mirar alrededor y darte cuenta que las actitudes no son muy diferentes.

C'était au temps où Bruxelles rêvait

C'était au temps du cinéma muet

C'était au temps où Bruxelles chantait

C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Place de Broukère on voyait des vitrines

Avec des hommes des femmes en crinoline

Place de Broukère on voyait l'omnibus

Avec des femmes des messieurs en gibus

Et sur l'impériale

Le coeur dans les étoiles

Il y avait mon grand-père

Il y avait ma grand-mère

Il était militaire

Elle était fonctionnaire

Il pensait pas elle pensait rien

Et on voudrait que je sois malin

C'était au temps où Bruxelles chantait

C'était au temps du cinéma muet

C'était au temps où Bruxelles rêvait

C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine

Dansaient les hommes les femmes en crinoline

Sur les pavés dansaient les omnibus

Avec des femmes des messieurs en gibus

Et sur l'impériale

Le coeur dans les étoiles

Il y avait mon grand-père

Il y avait ma grand-mère

Il avait su y faire

Elle l'avait laissé faire

Ils l'avaient donc fait tous les deux

Et on voudrait que je sois sérieux

C'était au temps où Bruxelles rêvait

C'était au temps du cinéma muet

C'était au temps où Bruxelles dansait

C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine

Chantaient les hommes les femmes en crinoline

Sous les lampions dansaient les omnibus

Avec des femmes des messieurs en gibus

Et sur l'impériale

Le coeur dans les étoiles

Il y avait mon grand-père

Il y avait ma grand-mère

Il attendait la guerre

Elle attendait mon père

Ils étaient gais comme le canal

Et on voudrait que j'aie le moral

C'était au temps où Bruxelles rêvait

C'était au temps du cinéma muet

C'était au temps où Bruxelles chantait

C'était au temps où Bruxelles bruxellait


1 comentario - Escribe aquí tu comentario

lo dijo cristina el 16 Enero 2006 | 03:27 PM

Debería prohibirse trabajar un lunes por la mañana si amanece lluvioso...

Se disfrutaría mucho más de Jacques Brel en casa viendo llover desde la ventana... y leyendo la guía de New York, va.